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L’Homme  croyant  trouver  son  Bonheur dans les sciences, se rend compte que ces sciences constituent non seulement sa destruction, mais aussi celle de son environnement. Un adage africain affirmait : « Le crocodile fuyant la pluie s’en  alla  tomber dans la rivière où il y demeura le reste de sa vie durant ». Chercher le Bonheur et le développement durable est  un désir qui habite le  cœur de l’Homme. Et il pensait le trouver dans les sciences. Mais   nous nous sommes rendu compte que, les sciences n’ont pas  apporté le Bonheur à l’Homme, et ont plus compliquée  sa condition en détruisant

son environnement. Autrement dit, à côté des  avantages  que  nous  proposent  les  sciences, nous relevons aussi quelques inconvénients provoqués par ces mêmes sciences (considérées comme la création humaine). Nous assistons aujourd’hui à une destruction massive de la nature due au déboisement  qui  favorise  l’avancée  du  désert,  d’une part ; D’autre part, celle de la couche d’ozone  est détériorée par la pollution de l’atmosphère et dans une certaine mesure à la robotisation mécanique. D’où l’énorme problème du changement climatique qui se pose aujourd’hui.

Il y a par ailleurs la question liée à l’élévation ou à l’augmentation de la température d’un côté, et de l’autre, au  manque d’arbres pouvant produire de l’air. En outre, nous avons encore  le problème qui touche la question de la disparition de certaines espèces animales. Tout ceci est provoqué par la mauvaise exploitation de la nature.  Le respect de la nature. Le respect de la nature pose à l’ère actuelle de problèmes aussi sérieux que dangereux. C’est dans cette dynamique que Sigmund Freud estime que « jamais nous ne rendrons entièrement maitre de l nature…».

Ce qui revient a dire que l’Homme, malgré sa capacité à réfléchir, ne saurait maitriser tous les contours de la nature,étant donne qu’elle est complexe et diversifiée. Il devrait, des lors, exploiter la nature avec beaucoup de prudence de peur qu’il se retrouve en train de détruire non seulement son environnement mais aussi de se détruire lui-même. Toutefois, l’on pourrait penser que l’homme croyait, par les sciences, trouver les plaisirs possibles, mais se rend compte que c’est plutôt le contraire c’est-à-dire l’homme se anéantir par sa puissance de cette même nature. Sigmund Freud l’affirmait en ces termes: « Ils croyaient toutefois constater que cette récente maitrise d’une appréhension de l’espace et du temps cet asservissement des forces de la nature, cette réalisation d’aspiration millénaires n’ont aucunement élevé la somme des jouissances qu’il attendait de la vie (…) la domination de la nature n’est pas la seule condition du bonheur».

 

 

MASEWA MUNGWELE Emmanuel, RCJ Philo II

 

Post Author: mukasa

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